virtu@lis
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You Don't See

 

Don’t say i’m sad i feel happy like a friend, like a greater man who’s never afraid

Where are you when i’m thinking whide ? I’m alone in the deep white ?

I feel the time like a cold wind, alone in a deep blue waiting your blow between threes

Peaceful, sit on a smooth stone, a smile flatter my mouth

Why you don’t see...

If you shive my sweet, not time to be sick just take my heat and my youth

Let your words go with the beat of your sigh, they flee from your body

I’m just a shadow around them wild, let them fake horny

There is no mistake, don’t be shy tell me why

Why you don’t see...

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Je n'y crois plus

Sagesse 

 

Belle de nuit aux tourments bruts, combien de matins bruns aurait il fallu a ton chevet ?

Tu traînes l'entaille comme une vieille blessure, du sang qui s'en écoule te rassure

Comme si souffrir était la seule chose que tu saches ressentir

 

T'es t'il possible d'écouter le son de ta voix ? Je n'y crois pas

Tellement concentrée sur ton combat que t'échappent même ces paroles qui sortent de toi

A quel moment as-tu perdue le contrôle ? Tu disais

Qui sauras reprendre mon contrôle, aidez moi ! Aidez moi !

Qui sauras reprendre mon contrôle, rattrapez moi ! Rattrapez moi !

 

Belle la nuit chut, il en est finit des regrets si j'ai pu t'aimer autant qu'a ma vie ai pu en être mort il en est ainsi, je ne veux plus t'entendre, te voir ni même savoir si tu as peur du noir

Non je ne t'apprécie plus vraiment, mes pas résonnent dans l'escalier, un vent m'appelle et m'attend

 

T'es t'il possible de voir le chemin de tes pas ? Je n'y crois pas

Tellement effrayée que même ce que tu es, devenu étranger

Tu auras beau tirer sur tous les rochers tu ne masquera pas ton angoisse qui t'empêche de respirer

A quel moment as-tu perdue le contrôle ? T'en souviens tu

Qui sauras me délivrer, aidez moi ! Aidez moi !

Qui sauras me sauver, rattrapez moi ! Rattrapez moi !

 

Plus si belle je n'y crois plus, mais je ne me moque que de tes reproches et relents aigres

Ta fadeur n'a plus désormais d'égale que mon absence, dans tes yeux perdus du bon sens

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